À propos

Je suis née en 1987 (je vous laisse faire le calcul) et suis, depuis toujours, amoureuse des mots. Tout simplement. Et, comme pour tous ceux dont c’est le cas, j’aime les lire autant que les écrire. C’est ainsi que l’idée et l’envie de créer un blog de chroniques littéraires ont germé…

 

PRESENTATION (DANS LE TON…)

 

De mémoire, j’ai dû commencer la lecture avec les Monsieur, Madame. Rapidement, je suis passée aux histoires de Caroline et de ses petits amis animaux, Pouf, Noiraud et les autres. Des aventures adorables dont je garde un souvenir nostalgique. En prenant un peu d’âge, j’ai connu ma période Club des Cinq, puis, pour faire comme tout le monde, Chair de Poule, bien que j’aie toujours préféré les Peur Bleue. A la fin de l’école primaire et au début de mes années collège, fascinée par l’Egypte antique, j’ai eu quelques années de passion folle pour Christian Jacq : la série Ramsès, La Reine Soleil, la série La Pierre de Lumière… Je me suis arrêtée à celle du Juge d’Egypte, que je n’ai par ailleurs jamais terminée, finalement lassée. Cette époque fut aussi celle du succès planétaire de Harry Potter… dont je n’ai lu qu’un tome et demi (en me forçant, surtout pour le demi), n’ayant jamais réussi à accrocher.

 

A la fin du collège et au lycée, j’ai eu moins de lectures personnelles et plus d’ouvrages imposés dans le cadre de mes cours. J’ai navigué entre grands classiques et romans plus contemporains pour le français, l’anglais, l’allemand, l’italien, la philosophie, l’histoire et même la biologie (La plus belle histoire du monde, Hubert Reeves). J’ai été traumatisée par Vian et Maupassant (les deux étudiés avec la même enseignante ; un hasard ?) et ai détesté Candide (Voltaire), La Religieuse (Diderot) et Cosmicomics (Italo Calvino). Mais j’ai aussi fait de belles découvertes : A la recherche du temps perdu (Marcel Proust), Les hauts de Hurlevent (Emily Brontë) ou encore Io non ho paura (Nicollo Ammaniti)… Mais la plus importantes de toutes fut sans doute Gérard de Nerval, à travers son Sylvie, qui m’a poussé, par la suite, à m’intéresser aussi à sa poésie.

Toutefois, malgré le manque de temps et d’envie, à cette époque, de lire « pour le plaisir », ce fut étrangement le moment de mes plus importantes rencontres littéraires : Luis Sepulveda, Terry Pratchett, Erri de Luca, Eric-Emmanuel Schmitt. La plupart de ceux-ci demeurent, à ce jour, au panthéon de mes auteurs préférés.

 

En entrant à l’université (pour mener des études d’histoire des religions), j’ai naturellement commencé à lire plus d’ouvrages scientifiques que de romans – et ce ne fut pas pour me déplaire ! Nombreux sont les auteurs qui m’ont alors passionnés, et parmi ceux qui ont le plus changer mon regard sur le monde, je citerais Jean Bottero, Mircea Eliade et Maurice Olender.

A côté de cela, Le portrait de Dorian Gray (Oscar Wilde) et Dracula (Bram Stoker) sont devenus mes deux romans favoris.

Mes diplômes en poche, j’ai à nouveau eu plus de temps pour mes lectures personnelles… Nous en sommes ici, à vrai dire, et la suite s’écrira à travers les différents billets de ce blog.

 

ET MES GOÛTS, ALORS ?

 

Autant le dire d’emblée, j’ai mes petits goûts et je n’aime pas tout. J’ai, par exemple, tendance à largement préférer la SF à la Fantasy. Cependant, j’apprécie beaucoup la Light Fantasy, ou Fantasy burlesque. J’aime le Fantastique, surtout lorsqu’il s’enrobe de mystique, de paranormal. Je lis régulièrement du Roman Contemporain, ai beaucoup d’intérêt pour le Roman Historique et me laisse très souvent tenter par le Policier… même si je suis souvent déçue !

Il y a aussi des genres que je n’apprécie pas du tout, parmi lesquels les littératures dites Young Adult et New Adult dans leur ensemble. Fantasy Urbaine et Bit Lit me font crisser des dents et j’ai beaucoup de mal avec la Romance, même à petite dose. Mais le pire pour moi est sans doute la Dystopie, dont le succès actuel me déconcerte.

Malgré tout, j’essaye de rester le plus ouverte possible et serais ravie d’avoir un jour la bonne surprise d’aimer (ou d’adorer !) un livre, une saga, un auteur… issu de l’un de ces genres qui me laissent encore frileuse.

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